UNE REACTION DE LECTEUR CENSUREE

Un lecteur du site internet du journal du journal Le Figaro avait réagi à un article relatif à  d'Eric BESSON intitulé " Eric BESSON comparé à des collabos par ses ex-camarades du PS".

Or le service de modération du site a refusé de publier la réaction de ce lecteur , au motif qu'elle ne respectait pas la charte de modération.

Ce lecteur nous ayant fait parvenir son texte nous le publions intégralement pour vous faire juge et pour poser quelques questions.

Voici le texte litigieux en italique :

Le Parti Socialiste est mal placé pour donner des leçons.
Il faut rappeler ses positions politiques qui non seulement n'étaient pas honorables mais aussi honteuses et qui n'étaient pas le fait d'individualités isolées mais qui étaient le fait de la direction du Parti lui-même.
Le PS a soutenu les honteux accords de Munich qui ouvraient la voie à Hitler, le PS a voté les pleins pouvoirs à Pétain qui détruisaient la République et nombre de ses dirigeants ont ensuite rejoint Vichy et les diverses orgas collabos.
Plus tard le PS a mené les guerres coloniales d'Indochine et d'Algérie.

Alors messieurs les éléphants et les petits marquis socialistes ne faites pas la leçon aux autres quand on sait de quoi vous êtes capables.

Pas ça, pas vous!

Pourquoi Le Figaro refuse-t-il ce texte?

Serait-ce parce que ce texte serait contraire à la vérité historique? Il nous semble pourtant que ce texte n'est pas contradictoire avec la réalité historique.

Serait-ce parce qu'ils ne faut pas traiter les chefs socialistes de " éléphants" et de "petits marquis".Il nous semble pourtant que ces termes ne sont pas insultants, ou tout au moins ils le sont moins que celui de "collabos" dont les responsables socialistes aiment qualifier leurs transfuges.

Certes nous admettons que ceux qui utilisent l'injure se disqualifient d'eux-mêmes et se déshonorent et que nous n'avons pas à y répondre par les mêmes moyens.

Mais certains à droite en sont-ils réduits à vouloir ménager le Parti Socialiste pour que l'opposition de Sa Majesté puisse subsister un peu et pour canaliser le mouvement populaire qui pourrait pousser la droite à plus de radicalité dans ses réformes et notamment dans la défense de l'identité nationale.