A PROPOS DE REMEDES PIRES QUE LE MAL.

Il est de bon ton dans certains milieux politiques de s'alarmer de la dette publique de la France qui va en augmentant.

Bien entendu il s'agit pour ces milieux de ne pas faire supporter cette dette et surtout son remboursement par les générations futures, à savoir nos enfants et petits enfants.

Ils ont comme les illusionnistes écologistes qui prétendent sauver la planète avec le pacte de grenelle sur l'environnement, le sommet de Copenhague et d'autres billevesées comme par exemple la décroissance.

La dette publique n'est pas un mal en soi et d'autres pays en ont une pire que celle de la France, les USA par exemple.

Tout dépend à quoi sert cet endettement.

Pour la France il est clair que la dette sert en grande partie à sauvegarder le pacte social ou si l'on préfère " le modèle social français".

L'urgence à l'heure actuelle n'est donc pas de résorber cette dette mais bien plutôt de faire face aux effets et aux conséquencres de la crise du système capitaliste.

Nous ne suivrons donc pas les pleureuses du Parti Socialiste, du MODEM et des Verts dont la religion , le dogme est d'augmenter les impôts.

En effet pour purger la dette publique il faudrait multiplier les impôts sur le revenu par 4 et l'impôt sur la fortune par 3.

On imagine les conséquences catastrophiques sur l'investissement et sur l'emploi dans notre pays.

On ne peut qu'approuver les déclarations du Président de la République pour qui il n'est pas question d'augmenter les impôts, ce qui entraîne la grande fureur des socialistes, qui , à l'instar de Georges MARCHAIS , veulent " faire payer les riches" et supprimer le pauvre bouclier fiscal qui ne représente qu'un goutte d'eau dans notre dette.

Mais il est vrai que quand on est dans l'opposition la démagogie est une qualité, tout au moins pour le PS.

Toutefois il serait bon que Nicolas Sarkozy renonce à la taxe carbone instituée pour satisfaire à une certaine mode écologiste.

Nous suivrons donc ce dossier attentivement.