A PROPOS DES SALAIRES ET AUTRES REMUNERATIONS DE DIRIGEANTS DE GRANDES ENTREPRISES

Avez-vous suivi le dossier PROGLIO?

En tout cas les gazettes parlent beaucoup de lui ou plutôt des réactions de la gauche et notamment du Parti Socialiste qui s'offusque du montant de ses rémunérations,  à savoir 1 600 000 € en tant que PDG de EDF et 450 000 € en tant que président du Conseil d'Administration d'une autre entreprise vEOLIA

Certes il faut bien reconnaître qu'on est bien loin là du SMIC ou même du salaire d'un instituteur, d'une infirmière ou d'un postier.

Mais pour quoi faut-il que certains se mettent à hurler maintenant alors que cette situtation de hautes rémunérations des dirigeants et chefs d'industries ne date pas d'aujourd'hui, que cette situation était parfaitement tolérée admise et même encouragée du temps où les petits marquis et les apparatchiks socialistes étaient au pouvoir, du temps où le Politburo régnait.

Par ailleurs nos socialistes français sont-ils assez éduqués pour savoir aussi que ces hauts niveaus de salaires sont la règle dans tous les pays évolués d'Europe et que par ailleurs les chefs d'entreprise américains et britanniques sont plus payés que les Français.

En fait ce qui compte c'est que le Parti Socialiste puisse faire de la démagogie, et essaie de marquer des points dans la campagne électorale.

Car nous n'avons pas la naïveté de croire que le PS serait devenu anticapitaliste au même titre que BESANCENOT ou Mme BUFFET.

Certes on a déjà entendu Monsieur HOLLANDE dire qu'il n'aimait pas les riches alors que lui-même payait l'impôt sur la fortune.

Madame AUBRY et Monsieur HAMON ne sont pas devenus de dangereux bolcheviks qui veulent pendre les bourgeois.

Ils ne sont pas non plus Monsieur MARCHAIS  ancien dirigeant PCF qui dans les années 70-80 disait " Au-dessus de 40 000 Francs on prend tout".

Alors un peu de sérieux.

Ce n'est pas en assommant ou en assassinant nos élites économiques que nous redresserons le pays.

Ce n'est pas en sombrant dans un égalitarisme forcené et dogmatique que nous sauverons la France.