OSONS LUTTER CONTRE LA DELINQUANCE PROTEGEE PAR LA GAUCHE

Trouvez-vous normal qu'à GRENOBLE les "jeunes " des cités brûlent des voitures , saccagent les quartiers, détruisent les boutiques et tirent avec des armes de guerre contre les forces de police?

Nous non!

Trouvez-vous normal que dans une petite localité du Loir et Cher une gendarmerie soit attaquée par des gens armés, des gens du voyage autrement dit des Roms ou des Gitans parce qu'ils n'aiment pas qu'on les gêne dans leurs activités délictuelles?

Nous non !

Mais il se trouve des gens pour défendre sinon excuser ces bandits , ces délinquants et ces assassins.

Ces défenseurs des délinquants ce sont les chefs socialistes et les associations qui leur sont liées.

Pour mieux dissimuler leurs desseins les dirigeants socialistes prétendent que ce sont les autorités, le pouvoir autrement dit le président SARKOZY qui sont responsables et accusés de ne pas répondre aux revendications des uns et des autres .

Mais depuis quand un gouvernement démocratique doit-il accepter de subir le chantage des bandits.?

Autre argument des bureaucrates socialistes le gouvernement serait responsable car il diminuerait les effectifs de fonctionnaires et donc les effectifs des forces de police, ce qui est entièrement faux , la police et la justice faisant partie des priorités budgétaires du président SARKOZY.

Il est comique de voir les apparatchiks socialistes dire tout et son contraire.

Il y a quelques années ils prétendaient qu'il n'y avait pas de problème de sécurité et que l'idéologie sécuritaire était développée par le candidat SARKOZY.

Leur aveuglement leur a fait perdre les présidentielles.

Aussi ils changent leur fusil d'épaule disant qu'il n'y a pas assez de moyens pour la police tout en attisant les actes de délinquance.

Nous ne sommes pas dupes.

Le président SARKOZY a raison de déployer des moyens sur le terrain avec des fonctionnaires compétents qui ne passent pas leur temps à jouer au football avec les truands.

Nous ne l'oublierons pas au moment des élections.