"J'ACCUSE" PAR FREDERIC LEFEVRE

Un site aux méthodes inqualifiables financé par un riche homme d’affaires (NDLR : Médiapart, dirigé par Edwy Plenel, ancien directeur de la rédaction du Monde, et en partie financé par Xavier Niel)…

Des mises en cause graves sans la moindre preuve par une personne impliquée directement dans un processus de règlement de comptes au sein d’une riche famille (l’ex-comptable de Liliane Bettencourt), dont le mari fait partie de l’équipe qui a fait des écoutes illégales (chez Liliane Bettencourt), et voilà que toute la classe politico-médiatique s’emballe…

Dans quelle France vit-on ? L’opposition au président de la République n’excuse pas tout !

Nous basculons dans une société où il faut faire la preuve de son innocence.

C’est le contraire de la démocratie. Nous basculons dans une société ou les écoutes illégales deviennent une référence.

C’est l’inverse de la démocratie. « M. Woerth est intègre, mais… C’est légal, mais… » Arrêtez avec les « mais », et n’accusez qu’avec des preuves !

Peu importe que les Français, en 2007, aient choisi Nicolas Sarkozy démocratiquement, il faut le détruire médiatiquement.

On s’en prend au ministre qui porte la réforme (des retraites) en oubliant que notre histoire récente résonne de drames : Salengro, Bérégovoy…

Qu’importe la vie humaine, il faut détruire ! Martine et Ségolène sont aux avant-poste.

Deux femmes qui ont été « biberonnées » au système Mitterrand.

Elles officiaient dans les cabinets à l’époque où les fonds secrets étaient la règle, où le pouvoir a été condamné par la justice pour avoir déclenché des écoutes illégales, où les ministres se logeaient aux frais de la République sans déclarations aux impôts, et j’en passe.

« Un déferlement populiste »

Des mauvaises habitudes qui appartiennent au passé par la volonté de deux hommes : Lionel Jospin et surtout Nicolas Sarkozy qui installe depuis trois ans la République irréprochable.

Cela n’empêche pas Martine et Ségolène de se draper dans leur nouvelle vertu pour crier à la corruption, au plus grand plaisir de Marine (Le Pen) qui se demande quand va venir l’heure de la récolte.

Pourtant, la gauche s’est déjà brûlée en 2002 en allumant le Front national.

Au risque de paraître ringard, je le dis : il y a des valeurs et des principes avec lesquels on ne joue pas.

L’alliance d’une opposition rageuse et sans idées, et de certains médias aux relents d’extrême droite et de trotskisme mêlés, auxquels s’ajoute la vengeance de riches fraudeurs qui ne pardonnent pas à un ministre de les avoir combattus…

Cette alliance immonde veut mettre à bas les principes qui fondent notre société.

J’attendais qu’une voix s’élève contre ce torrent de boue.

L’attente est trop longue ! Je le fais, moi, en sachant parfaitement qu’une fois de plus le « système » va me prendre pour cible car il n’aime pas les vérités qui dérangent, et qu’on va me dire en « service commandé ».

Je le fais car le déferlement populiste qui s’abat sur notre pays me donne la nausée.

Je le fais parce que je ne peux m’empêcher de penser qu’il reste un peu de dignité au fond du cœur de ceux qui participent au viol collectif de nos principes.

Que tout le monde se ressaisisse !

J’accuse parce que j’ai mal à la politique, mal à la démocratie, mal au peuple, mal à la France.

Frédéric Lefebvre, porte-parole de l’UMP