LA RETRAITE A 60 ANS A VECU.

Il ne faut pas se faire d'illusions.

Faute d'adversaires et d'opposants sérieux et déterminés le projet gouvernemental de réforme de la retraite passera.

L'opinion publique, les partis politiques censés former cette opinion publique et la presse le savent bien.

Surtout les syndicats vont faire un baroud d'honneur le 27 mai et surtout les plus révolutionnaires comme la CGT qui devient de plus en plus social-démocrate et de moins en moins communiste et même la FSU et SUD.

On se demande d'ailleurs pourquoi il y a tant de syndicats en France alors que les centrales françaisesises sont toutes, y compris la CGT, affiliées à la CES (Confédération Européenne des Syndicats) et à la CSI( Confédération Syndicale Internationale).

CES et CSI sont loin d'être des organisations marxistes-léninistes mais sont très réformistes contrôlées par les syndicats allemands et américains comme autrefois la CISL et donc ne se mobiliseront pas d'autant plus que dans la quasi-totalité de l'Union Européenne l'âge de départ à la la retraite varie entre 62 et 68 ans.

Du côté des partis politiques c'est encore pire.

Le Parti Socialiste de France prétend garder la retraite à 60 ans et dit même vouloir la rétablir en cas de victoire aux présidentielles.

Encore que le candidat "potentiel" du PS DSK dit qu'il faut accepter la dsiaprtition de la retraite à 60 ans.

Il y a longtemps que les socialistes européens ont reculé l'âge de la retraite.

De plus Jospin en 2000 avait déjà acté au pacte d'Amsterdam le relèvement de l'âge de départ à la retraite.

Du côté de la gauche de la gauche on râle un peu mais les divisions ne sont pas assez nombreuses et puis on ne veut pas se couper du PS.

Pour le PS cette question est un mauvais moment à passer, pas si négatif que ça d'aillleurs, les dirigeants socialistes étant heureux de ne pas avoir à faire le sale boulot comme l'ont fait nombre de socialistes en Europe.

Les mesures d'austérité prises par les gouvernement socialistes, notamment en Grèce, Espagne et Portugal sont telles que SARKOZY apparaît dans l'histoire comme un dangereux gauchiste stalinien.